Les Z : l’habit ne fait pas le moine. 

En 2025 l’économie sera entre les mains de la génération milléniale : la génération Z. Des individus nés après 96. On trouve toute sorte de spéculation et de jugement sur ces jeunes définis comme : « à côté de la plaque ». Alors, qui sont-ils ?

Du point de vue des Y, et de ces prédécesseurs, la génération Z apparait comme émotive, superficielle et peu concentrée (passant de 45min  à 20min maximum de concentration). Il faut l’admettre, la patience n’est pas la premièrere qualité de cette génération, tout comme les Y rappelons-le.

Même si la génération Z a le syndrome de « peter pan » qui peut paraitre marqué, elle sait tirer son épingle du jeu. Appelé aussi génération C pour « Communiquer Collaborer et Créer » ou encore en anglais C ppur « Computer, Click, Connected », elle est marquée par un environnement particulièrement mutant. Elle a grandi avec les technologies, toujours vécue avec Internet et le Live et les relations virtuelles sont son mode d’interaction privilégié. Née dans l’information, elle maitrise mieux que quiconque l’usage et les codes des réseaux sociaux et d’internet plus largement. Conscient des dangers de la toile et de la monétisation des données, les jeunes de la génération Z ont intégré la nécessité de se protéger. Et ils instaureront naturellement ces mêmes codes dans l’entreprise, notamment en termes de sécurité des systèmes d’information.

Certes, ils sont moins concentrée sur une tâche précise que leurs prédécesseurs, cette génération est capable d’analyser rapidement des données, en peu de temps, son cerveau étant habitué à des successions de gymnastique d’informations rapides et denses.

La génération Z est agile. Le virtuel et le réel n’ont plus de frontière. Pour elle, travailler ici ou ailleurs n’est pas un problème. Et cette agilité, ils la doivent à une ouverture d’esprit (oui, oui, vous avez bien lu !) acquis lors de leurs voyages. En effet, bien qu’elle puisse paraitre immature ou fainéante, la génération Z est une génération de globe-trotteur. Beaucoup partent à l’étranger après le bac, pour améliorer les langues et découvrir le monde. Car ils le savent, les langues sont capitales pour espérer décrocher un emploi gratifiant.

Avide de connaissances, c’est une génération qui entreprend aussi bien des projets professionnels que personnels. Mais pas question d’atteindre le sommet par des chemins à rallonge comme le fond encore les X et les Y, pour les Z le succès doit être proche de l’immédiat.

Dès le plus jeune âge, ils sont des milliers à ouvrir des chaines YouTube, à s’inscrire à des jeux en ligne pour apprendre à coder, ou encore, à monter des entreprises. Se former pour rester à la page est naturel, rien n’est éternel. Apprendre vite, bien et recommencer à nouveau.

C’est une génération de qualitatif et non pas quantitatif. Cette génération permettra aux entreprises de se départir des lourdeurs de l’organisation en terme horaires, pour tendre vers une agilité et une productivité supérieure à ce qu’elles connaissent actuellement. Bien sûr si ces mêmes entreprises acceptent d’intégrer des nouveaux modes d’organisation, en accord avec cette génération Z.

Quant à cette jeunesse Z, elle devra s’efforcer de rester concentré sur ce qu’elle entreprend, car le risque de se lasser vite est de laisser la porte ouverte au papillonnage de projet en projet, sans jamais en voir aucun aboutir.

 

N’oubliez pas de nous suivre sur les réseaux sociaux :

Facebook : https://www.facebook.com/titchrcom

Twitter : https://www.twitter.com/titchrcom

 

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s